Nietzsche sur Wagner :
"On peut sans exagération l'appeler le plus grand maître de l'hypnotisme, même à notre époque de gallinacés et de fakirs : - il est compris... les bonnes femmes sont déjà toutes froides... Wagner, en tant que musicien, ne calcule jamais à partir d'une quelconque conscience musicale : il recherche l'effet, il calcule selon l'optique du théâtre...
Wagner n'a aucun scrupule, tout comme Schiller était sans scrupules, tout comme les hommes de théâtre sont sans scrupules.
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"Il n'y a nulle part de vrai contrepoint chez Wagner" - c'est ainsi qu'on parle "après coup". Mais à quoi bon ? Nous sommes au théâtre, et il suffit de croire qu'il y en a...
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Je me suis demandé s'il y a jamais eu quelqu'un d'assez moderne, morbide, multiple et tordu pour pouvoir se dire préparé au problème que pose Wagner ? Peut-être, tout au plus, en France : Charles Baudelaire..."
Nietzsche, Fragments posthumes, Printemps 1888, 15 [6]
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"...man darf ihn ohne Übertreiben den größten Meister der Hypnotisirung, selbst noch für unser Zeitalter der Hühner und Zauberer, nennen. Er bewegt sich, er sucht, er streicht, er macht Gebärden: — er wird verstanden… die Weiblein sind bereits kalt… Wagner rechnet nie als Musiker von irgend einem Musiker-Gewissen aus: er will eine Wirkung, er rechnet aus der Optik des Theaters…"
"Wagner ist unbedenklich, wie Schiller unbedenklich war, wie alle Theatermenschen unbedenklich sind"
"„Es giebt nirgendswo ächten Contrapunkt bei Wagner“ — so spricht das Hinterdrein. Aber wozu auch! wir sind im Theater, und es genügt zu glauben, daß es ihn giebt…"
"Ich habe mich gefragt, ob überhaupt schon Jemand dagewesen ist, modern, morbid, vielfach und krumm genug, um als vorbereitet für das Problem Wagner zu gelten? Höchstens in Frankreich: Ch. Baudelaire"