Le cinéma est fasciné par lui-même comme objet perdu [Baudrillard]

"Le cinéma est fasciné par lui-même comme objet perdu tout comme il (et nous) sommes fascinés par le réel comme référentiel en perdition".
Jean Baudrillard

cité par Marc Chevrie,
l'innocence entre guillemets, La post-modernité en question,
Cahiers du cinéma 376, octobre 1985, page 29